Civil society summit on the AI industry -- Title image

Horaire: 22 mai

8 h 45 – 10 h : Séance d’ouverture

Mots de bienvenue et mise en contexte, avec la Nation crie de Sturgeon Lake et la Consultation populaire sur l’IA.



Ouverture avec Sedalia Kawennotas Fazio

Vous êtes ici : Mise en perspective de la situation actuelle de l'engagement de la société civile canadienne en matière d'IA

Cynthia Khoo est fondatrice et avocate principale du cabinet Tekhnos Law. Elle se spécialise depuis plus de dix ans dans le droit et les politiques relatives aux technologies et aux droits de l’homme, en s’intéressant tout particulièrement à l’impact des technologies numériques sur les droits à l’égalité, à la vie privée et à la liberté d’expression des communautés historiquement marginalisées. Cynthia est également chercheuse principale au Citizen Lab (Université de Toronto) ; elle a auparavant occupé le poste d’associée principale au Center on Privacy & Technology de la faculté de droit de Georgetown, à Washington, DC ; et siège au conseil d’administration de l’Open Privacy Research Society. Elle est admise au Barreau de l’Ontario et titulaire d’un J.D. de l’Université de Victoria et d’un LL.M. (Droit et technologie) de l’Université d’Ottawa.

Rapport préliminaire issu de la consultation publique sur l'IA

Fenwick McKelvey est professeur en politiques des technologies de l'information et de la communication au département d'études en communication de l'Université Concordia. Fenwick McKelvey est titulaire d'un doctorat du programme conjoint de troisième cycle en communication et études culturelles des universités York et TMU.

Joanna Redden codirige le Starling Centre for Just Technologies and Just Societies de l’Université Western ainsi que le Data Justice Lab, basé au Royaume-Uni. Joanna est professeure à la Faculté des sciences de l’information et des médias de l’Université Western, où elle mène des recherches sur les implications de l’IA en matière de justice sociale.

Mise à jour de la Nation crie de Sturgeon Lake et de « Wonder Valley » avec le chef Sheldon Sunshine.

Le chef Sheldon Sunshine est le dirigeant élu de la Sturgeon Lake Cree Nation, située sur le territoire visé par le Traité no 8, dans le nord-ouest de l’Alberta. Avec sa communauté, il s’oppose au projet de développement de centre de données « Wonder Valley ».

10 h 30 – 11 h 30 : Tables rondes

L'avenir sera-t-il bâclé ? Le rôle de l'IA dans les médias et les arts

Avec interprétation simultanée FR<->ANG

Véronyque Roy est avocate, spécialisée en droit des arts et de la culture, et conseillère en relations de travail au sein de la Société des auteur.e.trice.s de radio, télévision et cinéma (SARTEC). Elle travaille, comme ses collègues, à l’amélioration des conditions socio-économiques des scénaristes canadiens de langue française, à la promotion de leur profession et de leur rôle fondamental dans l’industrie culturelle et la société.
Jenna Fung est responsable des relations avec les décideurs politiques chez Open Media. Originaire de Hong Kong, elle vit aujourd’hui fièrement au Canada et défend les droits numériques des citoyens ordinaires avec la passion de quelqu’un qui sait ce que signifie véritablement la liberté.
Edu Meneses est chercheur et leader stratégique au sein de l'écosystème des arts numériques, où il se consacre à façonner l'avenir des technologies créatives. Il est directeur de recherche à la Société des Arts Technologiques (SAT) et titulaire d'un doctorat en technologies de la musique de l'Université McGill.
Leah Temper est directrice du programme de politique sanitaire et économique à l'Association canadienne des médecins pour l'environnement, où elle travaille sur la responsabilité des entreprises, la désinformation et le greenwashing. Elle est coprésidente de Climate Action Against Disinformation Canada.
Animé par Marie Leblanc Flanagan, artiste indépendante
Marie LeBlanc Flanagan est une artiste qui explore les espaces ludiques qui se créent entre les personnes, en particulier ceux liés aux liens sociaux et à la communauté. Marie crée des jeux vidéo expérimentaux, des installations ludiques et des expériences collaboratives, et nourrit depuis toujours un intérêt particulier pour le potentiel des déchets.

À qui appartient la souveraineté numérique ? Convergences entre la souveraineté des données au Canada et celle des peuples autochtones

Skylee-Storm Hogan-Stacey est chargée de recherche principale en études critiques des données au FNIGC, où elle se spécialise dans la souveraineté des Premières Nations en matière de données et d’outils numériques. Forte d’une formation en droit, en sciences de l’information et en histoire, elle a coécrit *Decolonial Archival Futures* et mène actuellement des recherches sur l’impact de l’intelligence artificielle sur la gouvernance des Premières Nations.
Matthew da Mota est chercheur associé principal au Canadian Shield Institute for Public Policy, un groupe de réflexion indépendant et non partisan qui élabore des solutions stratégiques visant à renforcer la souveraineté économique et numérique du Canada. Il dirige des travaux de recherche sur des questions situées à la croisée de la sécurité nationale, des technologies émergentes et de l'économie du savoir.
Dr. Danica Pawlick-Potts est professeure adjointe à l'Université York. Ses recherches portent sur le soutien à la souveraineté et à la gouvernance des données autochtones, en particulier dans le cadre des questions liées aux technologies émergentes et aux pratiques scientifiques.
Animé par Jeff Doctor, Animikii.
Jeff Doctor est membre de la nation Cayuga, issue du territoire des Six Nations de la rivière Grand. En tant que stratège en matière d'impact chez Animikii, il sait transformer la complexité et les nuances en pistes concrètes pour bon nombre de nos projets liés aux logiciels et à la communication. Il participe également à la planification, à la gestion et au suivi de l'impact d'Animikii, et encourage l'utilisation de technologies éthiques afin de restituer des terres, des fonds et des données aux peuples autochtones du monde entier.

Qu'ils mangent des données l'impact de l'IA sur les systèmes alimentaires et l'agriculture

Kelly Bronson est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en science et société à l’Université d’Ottawa, où elle étudie les répercussions des technologies sur la justice sociale et environnementale et s’intéresse à la gouvernance technologique. Son dernier ouvrage, à paraître prochainement chez University of California Press, s’intitule *AI at the Table: What Artificial Intelligence Means for the Future of Food* (L’IA à table : ce que l’intelligence artificielle signifie pour l’avenir de l’alimentation) et a été coécrit avec Sarah-Louise Ruder.
Taarini Chopra est chercheuse principale et militante au sein du groupe ETC, ainsi que coordinatrice de l’Agtech Justice Alliance. Elle est également conseillère principale au Réseau d’action canadien sur la biotechnologie (CBAN) et travaille depuis plusieurs années sur des questions liées à la concentration des entreprises dans le système agroalimentaire, au génie génétique et aux impacts environnementaux de l’agriculture industrielle.
Sarah Marquis est stratège en communication et analyste des politiques au Syndicat national des agriculteurs (Canada). En 2024, elle a obtenu son doctorat en durabilité environnementale à l’Institut de l’environnement de l’Université d’Ottawa, où elle a mené des recherches interdisciplinaires sur les impacts sociaux et environnementaux de la numérisation du secteur agricole canadien et du système alimentaire.
Animé par Lucy Sharratt, du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB)
Lucy Sharratt travaille à Halifax en tant que coordinatrice du Réseau d'action canadien sur la biotechnologie (CBAN). Le CBAN rassemble 14 groupes qui mènent des recherches, assurent un suivi et sensibilisent le public aux questions liées au génie génétique dans l'alimentation et l'agriculture. Parmi les membres du CBAN figurent des associations d'agriculteurs, des organisations de défense de l'environnement et de la justice sociale, ainsi que des coalitions régionales d'associations locales.

11h30am à 13h00: diner et discussions

12 h : Discussion sur l’éducation avec Fenwick McKelvey

12 h : Au-delà des ensembles de données : chansons et cercle de partage pour accueillir la complexité en temps d’effondrement, avec Dre Sharon Stein, Jessica Cheung, Janine MacLeod et Dani Lindamood

13 h 00 - 14 h 00: Tables rondes

Fil barbelé numérique l'impact des systèmes d'IA sur les migrants et le processus d'immigration

Avec interprétation simultanée FR<->ANG

Gabriel Bergevin-Estable est professionnel de recherche en géographie des migrations à la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales. Il œuvre depuis 20 ans comme militant, salarié ou administrateur de diverses organisations communautaires, principalement en lien avec l'immigration et les communautés culturelles, les technologies, et le handicap.
Abdulla Daoud est le fondateur de The Refugee Centre, un organisme à but non lucratif basé à Montréal qui vient en aide aux réfugiés et aux nouveaux arrivants en leur proposant des services juridiques, d'aide à l'emploi, de logement et d'intégration. Il enseigne les politiques relatives aux réfugiés à la Max Bell School of Public Policy de l'Université McGill et occupe le poste de gestionnaire du Fonds d'impact au sein de la Northpine Foundation. Il a conseillé des gouvernements, des institutions et des organisations de la société civile sur les politiques relatives aux réfugiés, l'inclusion des nouveaux arrivants et l'utilisation éthique de la technologie dans les systèmes de gestion des migrations.
Mostafa Henaway est auteur et animateur communautaire au Centre des travailleurs et travailleuses immigrants (IWC-CTI) à Montréal, où il se consacre aux questions liées au droit du travail et à la justice pour les migrant.e.s. Il mène également des recherches sur les conditions de travail des employés de la logistique chez Amazon et est l'auteur de l'ouvrage Essential Work, Disposable Workers: Migration, Capitalism and Class.
Animé par Sophie Toupin, Université Laval
Sophie Toupin est professeure adjointe au Département d’information et de communication de l’Université Laval. Elle mobilise des approches critiques pour appréhender, analyser et (re)penser le numérique et le technologique. Ces dernières sont utilisées pour soutenir des luttes sociales et politiques plus larges et permettent de traiter le numérique et le technologique comme des terrains sociotechniques de négociation politique.

La justice environnementale et climatique à l'ère de l'IA

Naolo Charles est un défenseur de la justice environnementale dans le secteur social, fort d’une expérience dans l’engagement communautaire et l’impact social. Il est directeur général et fondateur de la Black Environmental Initiative, ainsi que cofondateur de la Coalition canadienne pour la justice environnementale et climatique, qui a contribué à la campagne de la société civile ayant abouti à l’adoption de la première loi canadienne sur la justice environnementale en juin 2024. Son travail a été récompensé par un prix Clean50.
Jamie Kneen est coordinateur de la sensibilisation et codirecteur de programme chez MiningWatch Canada. Il est responsable des activités de MiningWatch dans l'Ouest et le Nord du Canada, des questions de politique nationale et internationale, de la recherche stratégique et de la communication, ainsi que du programme Afrique de l'organisation.
Sasha Luccion, Ph.D. est une scientifique de premier plan à la croisée de l’intelligence artificielle, de l’éthique et de la durabilité. Titulaire d’un doctorat en IA, elle possède une décennie d’expertise en recherche et dans l’industrie. Elle est responsable des questions climatiques chez Hugging Face, une start-up mondiale spécialisée dans l’IA open source responsable, où elle dirige la recherche, le conseil et le renforcement des capacités afin d’améliorer la durabilité des systèmes d’IA.
Chief Sheldon Sunshine, Sturgeon Lake Cree Nation. Le chef Sheldon Sunshine est le dirigeant élu de la Nation crie de Sturgeon Lake, située sur le territoire du Traité n° 8, dans le nord-ouest de l'Alberta. Aux côtés de sa communauté, il s'oppose au projet de construction du centre de données « Wonder Valley ».
Animé par Anne Pasek, Université Trent
Anne Pasek est professeure à l'université de Trent. Elle étudie l'impact environnemental des centres de données et l'influence du secteur technologique sur la politique climatique. Elle souhaite échanger avec le public sur la résistance aux centres de données, le refus de l'IA et la manière de se préparer à l'éclatement de la bulle de l'IA...

Les algorithmes nuisibles lutter contre la violence numérique à caractère sexuel et sexiste

Natasha Dixon est la fondatrice et directrice générale du Centre de soutien contre la violence sexuelle en ligne (DSVSC), un organisme canadien à but non lucratif qui vient en aide aux adultes victimes de violence sexuelle facilitée par la technologie (TFSV). L'approche de Natasha en matière de direction d'organisme à but non lucratif s'appuie sur son master en affaires publiques et internationales, ses recherches sur la violence sexiste et son expérience personnelle de la TFSV.
Rosel Kim est avocate principale au Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes (LEAF). Elle dirige les travaux du LEAF sur la violence sexiste facilitée par la technologie.
Nasreen Rajani, Ph.D. est une chercheuse et militante dont les travaux portent sur la relation entre les technologies numériques et la société, avec un accent particulier sur l’élimination de la violence sexiste. Son travail s’articule autour d’approches axées sur l’équité, l’antiracisme, la décolonisation et l’intersectionnalité.
Animé par Mylène de Repentigny-Corbeil, Les 3 sex*
Mylène de Repentigny-Corbeil (elle) est titulaire d’une baccalauréat en relations internationales et en droit international, ainsi que d’une maîtrise en communication. Depuis près de 10 ans, elle milite activement en faveur des droits sexuels, en particulier ceux des femmes et des personnes LGBTQ+, en tant que directrice générale de Les 3 sex* et coprésidente du Conseil québécois LGBT.

Ce panel est soutenu par Rachel Chloe Obas de Women AWARE / Femmes AVERTIES en tant que gardienne de senti.

14 h - 15 h: Pause et discussions

Discussion sur le coût de la vie, animation à confirmer

Réponses municipales aux centres de données avec Mairin Loewen

Trouver la flottabilité : une pratique somatique Après avoir pris le temps d’accueillir des vérités difficiles, cette séance vous invite à revenir dans votre corps. À travers la respiration, les os et le relâchement naturel du corps, nous nous orienterons vers la flottabilité de notre eau intérieure et nous détendrons ensemble. Avec Jessica Cheung

15 h - 16 h: Tables rondes

Résistance ou gestion responsable comment les syndicats et les coopératives de travail réagissent face à l'IA

Avec interprétation simultanée FR<->ANG

Vincent Charlebois est membre-travailleur de la coopérative Hypha Worker Co-operative, développeur de logiciels et artiste-chercheur. Son travail porte sur la manière dont la gouvernance démocratique peut protéger le travail culturel et collectif contre la mainmise des plateformes, et s'appuie sur des protocoles open source et une infrastructure numérique collective pour résister à la logique extractive de l'industrie de l'IA.
Lucie Enel est conseillère au service de la recherche de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) où elle s’occupe notamment des dossiers portant sur les politiques publiques d’emploi, la participation de la FTQ à la Commission des partenaires du marché du travail, ainsi que les enjeux de l’intelligence artificielle et des transformations numériques du travail. Titulaire d’un doctorat en communication de l’UQAM, elle s’est intéressée aux conditions de travail dans un contexte de gestion algorithmique, et au rapport à la mobilisation des chauffeurs et chauffeuses Uber du Québec.
Sarah Ryan travaille au sein du service de recherche du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), où elle s'intéresse particulièrement à l'intelligence artificielle, à l'assurance-emploi et au logement. Elle coordonne le groupe de travail du SCFP sur l'intelligence artificielle et tient à donner aux travailleurs les moyens de faire face à cette nouvelle vague de changements technologiques.
Animé par Hadrian Mertins-Kirkwood, Centre canadien de politiques alternatives (CCPA)
Hadrian Mertins-Kirkwood (il) est chercheur principal et économiste politique au Centre canadien de politiques alternatives. Ses travaux portent sur les politiques économiques, sociales et environnementales fédérales, en particulier dans les domaines du changement climatique, de l'intelligence artificielle et de la stratégie industrielle.

Briser l'emprise des géants de la tech pouvoir des entreprises et responsabilité au Canada

Georgina Alonso est chargée principale de recherche et de plaidoyer chez Above Ground, un groupe qui œuvre pour que les entreprises basées au Canada ou soutenues par l'État canadien respectent les droits humains et l'environnement partout dans le monde. Elle est titulaire d'un doctorat en développement international de l'Université d'Ottawa.
Curtis McCord, Ph.D. est analyste des politiques au sein du Canadian Anti-Monopoly Project. Ses travaux portent sur l'économie politique des marchés technologiques et sur les moyens de lutter contre la concentration et ses conséquences par le biais de la réglementation, de la décentralisation et de l'action civique.
Bianca Wylie est directrice de T&S Advisory, un cabinet de conseil en stratégie qui aide les organisations à utiliser la technologie de manière réfléchie et ciblée. Elle a travaillé dans le secteur privé des technologies, tant au sein de start-ups que de multinationales, dans le secteur public en tant que facilitatrice professionnelle, et dans le secteur associatif en tant que défenseuse des technologies d'intérêt public et experte en politiques publiques.
Alejandro Mayoral-Baños, Ph.D. est codirecteur exécutif d’Access Now, où il a pour mission de promouvoir et de défendre les droits numériques des personnes et des communautés vulnérables. Militant et universitaire engagé, il se consacre avec passion à la mise en relation des peuples autochtones et des technologies numériques. En tant que Mixteque/métis et membre de la communauté 2SLGBTQIA+, Mayoral Baños est animé par un engagement en faveur de l’inclusion et de l’équité par le biais de la technologie.
Animé par Jim Thomas, Fondation Hopper Dean
Jim Thomas est directeur de programme international à la Fondation Hopper Dean, où il soutient les mouvements en faveur de la justice technologique. Il possède plus de trente ans d’expérience dans le militantisme, la défense des droits et la recherche en matière de justice technologique à l’échelle internationale (notamment dans les domaines de la biotechnologie et des technologies biodigitales), ainsi que dans les mouvements pour la souveraineté alimentaire, la lutte contre la concentration des entreprises et la gouvernance de la biodiversité. Il a précédemment occupé le poste de codirecteur exécutif de l’ETC Group, une organisation de la société civile internationale basée au Canada, et publie depuis peu des articles occasionnels sur le site www.scanthehorizon.org.

La banalité des robots tueurs comment les efforts en matière de désarmement et de maîtrise des armements peuvent-ils contrer les systèmes d'armes autonomes ?

Charlotte Akin est responsable des programmes de campagne et de l'engagement au sein de Stop Killer Robots, une coalition internationale regroupant plus de 300 organisations de la société civile dans 71 pays qui œuvrent pour garantir un contrôle humain effectif sur l'usage de la force, lutter contre la déshumanisation numérique et réduire les dommages causés par les systèmes automatisés. Militante passionnée par le désarmement, les droits de l'homme et l'égalité des sexes, Charlotte est titulaire d'un master en études du développement mondial de l'université Queen's.
Fanny Dagenais-Dion occupe les fonctions de conseillère juridique et de spécialiste principale en droit international humanitaire (DIH) au sein de l’unité DIH de la Croix-Rouge canadienne. Dans le cadre de ses fonctions, elle contribue à la diffusion du DIH en organisant et en animant des conférences et des formations destinées à divers publics, et collabore avec des partenaires nationaux et internationaux à son élaboration et à sa mise en œuvre.
Azeezah Kanji est une académique et journaliste spécialisée dans le droit, dont les travaux portent sur les perspectives anticolonialistes et antiracistes en matière de droit international, de droit constitutionnel et de « guerre contre le terrorisme ». Ses articles d'opinion sont régulièrement publiés dans la presse canadienne et internationale, notamment sur Al Jazeera English, dans Haaretz, dans Jacobin et dans le Toronto Star.
Animé par : Kristen Thomasen, Université de Windsor
Kristen Thomasen, Ph.D., est l’une des principales expertes canadiennes en droit et en politiques de la robotique. Elle est spécialisée dans la réglementation des drones et les répercussions des technologies robotiques, y compris l’intelligence artificielle (IA), sur la vie privée. Elle est professeure agrégée et titulaire de la chaire en droit, robotique et société à la Faculté de droit de l’Université de Windsor.

16 h – 17 h 30 : Conférence principale et séance de clôture

Mot de clôture et remerciements

Conférence principale avec Paris Marx